Comment aime-t-on à 40 ans ?

Aime-t-on différemment au fil du temps ? Et comment se traduit ce sentiment qu’est l’amour à l’âge de 40 ans ? Un couple et deux célibataires entre 42 et 48 ans se confient sur la séduction, la sexualité, leur vision du couple et de l’amour. Le psychologue canadien Yvon Dallaire décrypte leurs témoignages et livre son analyse.

La séduction à 40 ans

"A 40 ans, on est plus à même de voir l'autre tel qu'il est et de se dire "qui je suis", à percevoir ce dont on a besoin et envie", analyse Bruno, célibataire de 42 ans. "A 20 ans, on est dans l'égo, on a plus envie de plaire et d'être dans le jeu. C'est encore plus ou moins le cas à 40 ans. Mais à cet âge, on sait que c'est de l'égo. Tout compte fait, c'est ce que l'autre va nous renvoyer qui va nous faire du bien", termine le quarantenaire, qui se sent plus attiré par les hommes depuis son adolescence.

En famille recomposée depuis huit ans, Céline et Ghislain, 48 ans, apprécient mieux le jeu de la séduction qu’à leurs 20 ans. Ghislain explique : "Tu sais ce que l'autre veut de toi. Tu parles avec les yeux et c'est beaucoup moins tabou. Il y a un jeu de séduction qui s'installe, il faut qu'il y ait des petits gestes, des déclics réciproques, être un peu sur la même longueur d'ondes et avoir les mêmes intérêts."

L’analyse d’Yvon Dallaire

"Ce sont les mêmes étapes qu’à 20 ans, mais avec une conscience accrue de ce que l’on ne souhaite plus et de ce que l’on veut. Pour l’homme, la sexualité devient moins "tyrannique" ; pour la femme devenue "sexophile", le désir sexuel de l’homme la rebute moins. Au contraire, elle se sentira valorisée d’être désirée et, donc, elle sera désirable. Plus on connaît les règles d’un jeu (que ce soit le jeu de la séduction ou de l’amour), plus on risque d’être gagnant, ou du moins avoir du plaisir à jouer même si l’on perd."

La sexualité à 40 ans

"Concernant la sexualité, j'ai une demande très présente mais on n'a plus la même fougue qu'à 20 ans car on n'a plus le même corps. Tu oses plus t'exprimer sur ta sexualité et réussis à mettre des mots sur des limites et sur ce que tu aimes ou pas. Tu oses présenter les choses différemment et dans ton sens. Il y a des choses qui restent de l'ordre du fantasme car cela reste dans l'interdit. On reste dans le mental et on n'est pas obligés de le concrétiser. Pour être bien dans sa sexualité, qu’elle soit seule ou partagée, on a besoin de nommer les choses et de les vivre", livre Bruno, célibataire depuis une dizaine d’années. "Au niveau du sexe, les choses évoluent. Quand on est jeunes, on est vifs mais on se dresse des barrières, il y a des choses que tu n’oses pas faire. Avec l’âge, tu te sens plus libre et tu as moins d’angoisses par rapport au sexe. Toutefois, le fait de devenir mère a tout changé sur ce plan-là. Quelque part, tu fais le deuil de la jeunesse. Il y a moins de fraîcheur, tu te sens moins désirable. Ton appareil génital a été mis à mal. En tout cas, c’est ce que tu ressens sur le moment. Après tu as un regain d’énergie", termine Rénate.

Pour Ghislain et Céline, la sexualité à 40 ans est plus évoluée. "A 20 ans, il y avait moins de préliminaires. Avec l'âge on prend plus de temps en se faisant des caresses et des massages. Tu peux réaliser tes fantasmes si tu as trouvé le bon partenaire pour le faire. Après les avoir réalisés, tu peux avoir d'autres rêves pour avancer. Tu n'as jamais tout fait, il y a toujours des choses à découvrir sexuellement, d'autres sens à développer", glisse Ghislain. "Nous faisons l’amour minimum deux fois par semaine", conclut Céline. "Même s’il y a des facteurs extérieurs comme le stress professionnel, la gestion familiale qui font que tu pratiques plus ou moins. Mais, pendant les vacances, on pense plus à soi. "

L’analyse d’Yvon Dallaire

"C’est autour de 40-45 ans que la différence entre les sexes sur le plan de la sexualité et du romantisme est la moins grande. L’homme qui sent la force de sa "génitalité" diminuée légèrement et qui découvre tout le monde de la sensualité et du romantisme est un bien meilleur amant qu’à 20 ans, moment où son cerveau baigne dans la testostérone. Pour la femme, la "sexualité génitale" peut devenir davantage un but qu’une conséquence. Elle a moins besoin de tous les préliminaires et attentions nécessaires pour se mettre dans le "mood sexuel". Elle peut maintenant rechercher le plaisir pour le plaisir et plus seulement celui subordonné à l’amour".

La vision de l'amour à 40 ans

"A 40 ans, la vision de l’amour est réaliste et moins idéaliste qu’à 20 ans. Tu as appris à te connaître et à comprendre que "ce qui te fait des papillons dans le ventre" ne correspond pas forcément à des besoins profonds, de profondeur d'âme et de spiritualité. Tu es amené à voir les gens différemment, ce qu'ils peuvent apporter et leur limites aussi", soutient Bruno. Pour Rénate, la vision de l’amour est la même qu’à 20 ans. "J’ai toujours les mêmes rêves d’une relation avec un homme, de se voir par envie. L’homme de ma vie, c’est celui qui me fait rêver, me protège, me fait me sentir femme". Quant à Ghislain, il croit en l’amour mais il croit aussi au coup de foudre. Cela lui est tombé dessus. "Le coup de foudre est très fort mais ça ne dure pas. Ce qu’il y a autour n'existe plus. Tu vois juste la personne. Il y a quelque chose de chimique : le simple fait de regarder la personne, tu la comprends sans parler. Mais avec le temps, l'alchimie s'atténue et tu commences à voir la personne comme elle est et tu te réveilles. De façon plus générale, pour aimer, il faut qu'il y ait une attirance sexuelle. Cela fait partie des critères obligatoires".

L’analyse d’Yvon Dallaire

"Beaucoup d’hommes et de femmes associent encore à 40 ans l’amour à la passion. La passion est involontaire, impulsive et a été mis dans le corps de la femme et de l’homme pour les pousser l’un vers l’autre afin d’assurer la survie de l’espèce. L’humain en a fait une fonction érotique au-delà de la fonction reproductive.

L’amour est une décision que l’on prend une fois que l’on connaît la personne qui habite le corps qui nous a tant attiré et tant fait vivre des sensations intenses, des émotions extraordinaires ainsi que des fantasmes d’un bonheur éternel. L’amour est basé sur la compatibilité, la passion sur des différences".

La vision du couple à 40 ans

"Pour s'engager en couple, il y a un besoin de maturation. A 20 ans, on a une vision du couple dans ce qu'il peut avoir de fusionnel et d'intense, fait de beaucoup d'artifices. Le couple à 40 ans se construit plus dans l'écoute et la bienveillance : écoute d'un besoin physique et psychique. On va pouvoir sentir ce que peut apporter l'autre plus dans le concret et le palpable. Les critères s'affinent avec l'âge. La sélection est plus proche de la réalité", considère Bruno. Pour Céline et Ghislain, le couple est un ensemble de tout. C'est une harmonie dans toutes les situations. Le plus important est de se sentir aimé. Chacun donne du sien pour qu'il y ait un équilibre. Rénate a davantage envie de fusion. "J’ai besoin d’un ancrage, du romantisme. Il n’y a pas de compromis possible : on n’est pas ensemble à moitié".

L’analyse d’Yvon Dallaire

"Que ce soit à 20 ans ou à 40 ans, il ne faut pas oublier que le couple n’est pas fait pour rendre heureux. Il faut cesser de croire que si je rencontre mon "âme sœur" (appellation moderne du prince et de la princesse charmante), qu’on communique et que l’on fait l’amour, cela nous rendra heureux pour le reste de notre vie. Le couple est un creuset pour générer des crises (dues aux différences des deux partenaires) et nous confronte à des problèmes dont la majorité est insoluble. C’est la façon dont on négocie des ententes à "double gagnant" et que l’on passe à travers les crises qui constituent le pronostic de l’évolution des couples".

* Pour une question d’intimité, les prénoms ont été changés.

J'ai peur de ne rencontrer personne avec qui construire une vie à 2

J'ai peur de ne rencontrer personne avec qui construire une vie à 2

Voilà, tout est dans le titre : j'ai peur de ne jamais rencontrer personne avec qui construire une vie de couple, avec qui avoir des projets de vie commune voire de famille.

J'ai 33 ans, je suis restée 9 ans avec quelqu'un avec qui j'ai crû naïvement que j'allais passer toute ma vie, et qui m'a quitté brutalement alors que nous étions en projet bébé.

Depuis 5 ans, j'ai fait peu de rencontres amoureuses. Je ne suis pas d'un tempérament à me lancer dans n'importe quoi, pourvu que çà m'occupe, comme certaines personnes qui font tout pour ne pas être seules.
J'ai voulu digérer ma séparation seule, sans relations pansements, j'en ai bavé mais tout cela est derrière moi.

J'ai bien mis 3 ans à faire le deuil de mon ancienne relation. J'ai rencontré quelqu'un il y a 2 ans avec qui j'ai eu une relation de quasiment un an, entrecoupée de séparations (il partait puis revenait pour mieux repartir, quelqu'un de bien mais qui est torturé et totalement perdu dans sa vie personnelle).

Cette personne, que j'ai aimée sincèrement (et que je n'ai pas réussi à oublier complètement je pense car je n'ai rien entamé depuis) et avec qui j'avais envie d'aller plus loin, m'a permise de constater que mon passé amoureux était derrière moi, et m'a permise également de prendre conscience que j'avais réellement envie d'être en couple, que j'étais capable d'aimer à nouveau.

Je sais que je n'ai pas peur d'aimer, pas peur de donner, pas peur de me casser à nouveau la figure même si ce second échec a également apporté son lot de douleurs et de déceptions.
Mais sans dire que je n'y crois plus, je dirais que je m'interroge sur mon avenir.

Je vois tous mes amis entre 35 et 40 ans se mettre en ménage au fil du temps. Je suis à ce jour quasiment la dernière à être encore célibataire.

Depuis ma séparation, j'ai réalisé des projets importants seule : acheter un appartement, racheter un fonds d'activité libérale (je travaille dans le paramédical).
Dans quelques jours, je clôture mon projet d'achat de murs professionnels, projet qui m'occupe l'esprit depuis 6 mois et auquel j'ai consacré beaucoup de temps et d'énergie, même si je sors beaucoup à côté pour ne pas m'enfermer dans le travail.

Je suis d'ailleurs épuisée nerveusement parlant, et physiquement également en ce moment avec tout ce qu'il y a à gérer.

C'est un grand pas, je suis quelque part fière du chemin que je parcours depuis ma séparation mais j'ai la sensation que cela ne vaut pas grand chose, à côté de l'amour qui manque à ma vie.

Je ne suis pas attirée facilement par un homme. Il faut que le physique et le reste me plaisent.
Depuis ma dernière séparation, j'ai fait quelques rencontres masculines, étant inscrite sur un site de rencontres, mais je trouve toujours à redire, ce qui fait que je ne franchis pas le cap de débuter une relation.

Suis-je trop exigeante ?
Je n'en ai pas l'impression pourtant.

Si certains sont dans mon cas, n'hésitez pas à me dire comment vous vivez vos interrogations et vos angoisses.

Je précise quand même que j'apprécie aussi le fait d'être seule car je n'ai de compte à rendre à personne, je fais ce que je veux quand je veux. Mais cette liberté, elle finit par me peser.

Je vais pas bcp t aider comme tu sais j ai le meme problème, en plus je me sens même encore moins avancée que toi sur le plan émotionnel pour la rencontre. Mais bon allez:

Quel type d hommes as tu envie de rencontrer, et quelles seraient les qualités essentielles que tu recherches en lui? Ou alors qu est ce qui serait rédhibitoire pour toi par exemple? Ça peut t aider déjà a mieux cibler le genre de personne.
Quelles occasions de rencontre as tu? ( réseau amis activités..)

Ton chemin parcouru te donne une stabilité pro et économique c est une assise importante je pense. Après c est sur que ça ne fait pas tout mais ça te garantit déjà de pas dépendre de qqn. Et ça c est fondamental.

Pourquoi te penses tu trop exigeante? Quels st tes critères?
Moi je pense que l 'exigence c est bien, ça évite de perdre du temps a rencontrer qqn avec qui on a pas de vraies affinités, mais c est surtout un moyen de se sentir en phase avec ses besoins. Mais il faut trouver aussi une ouverture a l autre et la curiosité pour aller au delà de la première impression et la je pense que tu es bien partie .

Je vais pas bcp t aider comme tu sais j ai le meme problème, en plus je me sens même encore moins avancée que toi sur le plan émotionnel pour la rencontre. Mais bon allez:

Quel type d hommes as tu envie de rencontrer, et quelles seraient les qualités essentielles que tu recherches en lui? Ou alors qu est ce qui serait rédhibitoire pour toi par exemple? Ça peut t aider déjà a mieux cibler le genre de personne.
Quelles occasions de rencontre as tu? ( réseau amis activités..)

Ton chemin parcouru te donne une stabilité pro et économique c est une assise importante je pense. Après c est sur que ça ne fait pas tout mais ça te garantit déjà de pas dépendre de qqn. Et ça c est fondamental.

Pourquoi te penses tu trop exigeante? Quels st tes critères?
Moi je pense que l 'exigence c est bien, ça évite de perdre du temps a rencontrer qqn avec qui on a pas de vraies affinités, mais c est surtout un moyen de se sentir en phase avec ses besoins. Mais il faut trouver aussi une ouverture a l autre et la curiosité pour aller au delà de la première impression et la je pense que tu es bien partie .

C'est difficile d'établir une liste mais je recherche avant tout quelqu'un d'éduqué, qui est loyal et droit, fidèle et sincère, qui est investi dans son job, qui a une vie sociale existante, qui s'intéresse un peu à tout sans forcément être passionné de quoi que ce soit.

J'ai retrouvé chez mon ex copain certaines de ces qualités dont j'ai pris la valeur pendant notre relation, et encore plus lorsque la relation a pris fin et que je me suis lancée sur le chemin hasardeux d'autres rencontres. Je crois qu'on se ressemblait beaucoup sur certains points et çà me rassurait énormément car nous avions les mêmes valeurs et le même niveau d'exigence dans la vie. Il y avait des évidences que je n'avais jamais reconnues avec mon grand amour.

Bon, moi je cherchais à construire, lui n'était sans doute pas dans la même optique. Nos projets de vie n'étaient pas compatibles. Lui ne connait d'ailleurs même pas son projet de vie donc je ne lui en veux pas.

Donc il faut aussi que je rencontre quelqu'un sur la même longueur d'onde, qui ne recherche pas simplement une compagnie mais quelqu'un qui a envie de prendre soin de l'autre.

Les défauts ou conduite rédhibitoires : quelqu'un qui est radin, ne pense qu'à sa gueule, et sûrement plein d'autres choses.
Ma dernière rencontre m'a fait hésiter mais une chose m'a fait définitivement changer d'avis, en plus du fait que monsieur passait son temps a faire de la muscu en salle : sa conduite en voiture ! On pourrait penser que c'est ridicule et superficiel mais tant pis. J'ai eu l'impression que ce gars de 35 ans chercher à épater la midinette (moi ? ben oui moi !) installée sur le siège passager avec sa décapotable has been. Vitesse, attitude nerveuse, j'ai préféré descendre de voiture au plus vite.
Là je me suis dit : laisse béton, c'est un gosse qui n'a pas mûri .

Le manque d'attention et de présence, c'est ce dont je me sens le plus en carence à l'heure actuelle et qui m'a aussi beaucoup manqué dans ma relation précédente.
J'ai besoin de sentir que l'autre me soutient, m'épaule, me protège, moi qui suis au fond une grande fille qui mène finalement bien sa barque.

Je sors sur OVS, je suis partie plusieurs fois en vacances seule à l'UCPA par exemple, je suis sur un site de rencontres.
Je me donne les moyens, sans obligation de résultat.

J'ai hâte de rencontrer quelqu'un avec qui je me sentirai bien !

Je suis seule depuis 43 ans sans vie de couple ni avoir été amoureuse.
donc tu sais, je ne peux pas t’aider même si j'y crois encore un peu.

je sors beaucoup , sur OVS en vacances, j'ai des loisirs mais je fais peu de rencontres amoureuses.
Pourtant je suis très jolie, très sympa, souriante, et pleins de qualités.

Tu as besoin d'un certain confort affectif. C'est tout à fait normal. En revanche, ce confort affectif, il a l'air de te faire peur aussi. On dirait presque que tu ne penses pas le mériter et que tu penses qu'il y aura toujours quelque chose qui le fera foiré !

Je pense qu'il faut que tu sois plus détachée dans tes rencontres, ne pas hésitez à "tester le produit". Cet épaule dont tu as besoin ne viendra qu'avec le temps. Choisi aussi un homme qui, lui aussi, a besoin de se confort. Tu sembles en avoir peur mais quand je vois les qualités que tu recherches chez un homme, on a l'impression que tu recherches justement un homme qui n'a pas besoin d'une femme ! Il faut qu'il soit intellectuellement et socialement très occupé ! Sinon, c'est quoi ? Un naze ? Je comprends, comme tu le dis, tu t'investis énormément dans ton boulot et autres, ce que tu recherches c'est un homme qui en ferait autant. mais pour deux ! Car maintenant tu as besoin de souffler. De trouver du réconfort. Etc. Peut-être que la solution passe par le fait qu'il faut déjà que tu sois moins exigente avec toi même, cela te permettra de l'être moins avec ton prétendant.

Sinon, pour l'histoire de la cabriolet, sache que souvent les hommes pensent que pour draguer il faut qu'ils se mettent en valeur, alors qu'au contraire, c'est la femme qui doit mis en valeur ! Une femme sera d'autant plus séduite par un homme s'il a manifestement réussi mais qu'il montre combien la femme qui la devant lui est exceptionnel à ses yeux. Ca fait gnan-gnan mais c'est la vérité. Soyez en consciente et si l'homme en question ne l'a pas compris, laissez lui un peu de temps de croire qu'il peut vous séduire comme cela, c'est lorsqu'il sera un peu plus sécurisé qu'il s'intéressera à vous. Et si cela ne devait pas être le cas, bye, bye. Mais partez pas du principe qu'un homme maladroit est forcément un homme égoïste ou prétentieux (j'aurais tendance à penser le contraire !)

Tu as besoin d'un certain confort affectif. C'est tout à fait normal. En revanche, ce confort affectif, il a l'air de te faire peur aussi. On dirait presque que tu ne penses pas le mériter et que tu penses qu'il y aura toujours quelque chose qui le fera foiré !

Je pense qu'il faut que tu sois plus détachée dans tes rencontres, ne pas hésitez à "tester le produit". Cet épaule dont tu as besoin ne viendra qu'avec le temps. Choisi aussi un homme qui, lui aussi, a besoin de se confort. Tu sembles en avoir peur mais quand je vois les qualités que tu recherches chez un homme, on a l'impression que tu recherches justement un homme qui n'a pas besoin d'une femme ! Il faut qu'il soit intellectuellement et socialement très occupé ! Sinon, c'est quoi ? Un naze ? Je comprends, comme tu le dis, tu t'investis énormément dans ton boulot et autres, ce que tu recherches c'est un homme qui en ferait autant. mais pour deux ! Car maintenant tu as besoin de souffler. De trouver du réconfort. Etc. Peut-être que la solution passe par le fait qu'il faut déjà que tu sois moins exigente avec toi même, cela te permettra de l'être moins avec ton prétendant.

Sinon, pour l'histoire de la cabriolet, sache que souvent les hommes pensent que pour draguer il faut qu'ils se mettent en valeur, alors qu'au contraire, c'est la femme qui doit mis en valeur ! Une femme sera d'autant plus séduite par un homme s'il a manifestement réussi mais qu'il montre combien la femme qui la devant lui est exceptionnel à ses yeux. Ca fait gnan-gnan mais c'est la vérité. Soyez en consciente et si l'homme en question ne l'a pas compris, laissez lui un peu de temps de croire qu'il peut vous séduire comme cela, c'est lorsqu'il sera un peu plus sécurisé qu'il s'intéressera à vous. Et si cela ne devait pas être le cas, bye, bye. Mais partez pas du principe qu'un homme maladroit est forcément un homme égoïste ou prétentieux (j'aurais tendance à penser le contraire !)

peux tu preciser: qu'entends tu par la : "(. )l'homme en question ne l'a pas compris, laissez lui un peu de temps de croire qu'il peut vous séduire comme cela, c'est lorsqu'il sera un peu plus sécurisé qu'il s'intéressera à vous"? Securisé comment, sur quoi?

Je pense que le critere d ela reussite c'est tres relatif. tu fais reference a des evidences ou preuves materielles?
perso un mec qui m'affiche sa bagnole ne me fait ni chaud ni froid.

Tu as besoin d'un certain confort affectif. C'est tout à fait normal. En revanche, ce confort affectif, il a l'air de te faire peur aussi. On dirait presque que tu ne penses pas le mériter et que tu penses qu'il y aura toujours quelque chose qui le fera foiré !

Bonjour ! Oui j'en ai besoin mais peur je ne pense pas, ou en tous cas je n'en ai pas conscience. Qu'est ce qui te fait penser çà ? Mon parcours sentimental depuis 5 ans ne me donne pas beaucoup d'espoir. Même si j'ai eu quelques relations, çà n'a pas donné grand chose, mis à part la dernière qui m'a permis de partager à nouveau des moments à deux mais nous n'étions pas dans une dynamique réelle de couple.

Le problème n'est pas tant que tu sois vieux jeux ou pas. Le souci c'est qu'il y a des caps, comme tu dis, à passer. Et la plupart des hommes auront besoin du cap de l'intimité/sexualité avant de pouvoir même s'imaginer construire quelque chose. Sincèrement ce sera, je pense, un frein pour trouver le bon car ce décalage vous le ressentirez tous les deux. L'un (toi) se demandant si ca vaut le coup d'aller plus loin, s'il est sincère, l'autre voulant tout d'abord voir comment la relation démarre avant de se poser certaines questions (qui risquent de lui faire peur. ).

Tu sais, ce n'est pas forcément parce que les hommes sont mauvais mais plutôt parce que cela peut faire peur de faire souffrir.

Tu dis que tu vois vite si la personne est faite pour toi ou non. Bien sûr on est pas fait pour être avec n'importe qui et, pour certains, il est facile de voir que ça marchera jamais. Mais regarde autour de toi, et tu entendras énormément de couples te dire qu'au début ils se plaisaient pas plus que ça ou encore qu'au début c'était pas une relation sérieuse et pourtant maintenant ils sont ensemble depuis des années pour certains. Il y a beaucoup d'exemples comme ça. Tu es une fonceuse et tu penses, peut-être, qu'en matière amoureuse il faut aussi aller vite et savoir vite ce que l'on veut. Ce n'est malheureusement pas vrai. Il faut laisser du temps pour se plaire, pour s'attacher, pour vouloir construire quelque chose et pour vouloir vraiment s'engager. En tout cas, il y a des étapes à suivre et à ne pas sauter en se posant des questions trop vites !

Penses-tu qu'un homme moins superman que tu toi tu es superwoman pourra te plaire ? Ou tu auras toujours cette impression que si toi tu peux le faire, il te faut un homme qui en fasse encore plus ?

Que fais-tu pour rencontrer de nouveaux sinon ? Il faut parfois forcer le destin.

Le problème n'est pas tant que tu sois vieux jeux ou pas. Le souci c'est qu'il y a des caps, comme tu dis, à passer. Et la plupart des hommes auront besoin du cap de l'intimité/sexualité avant de pouvoir même s'imaginer construire quelque chose. Sincèrement ce sera, je pense, un frein pour trouver le bon car ce décalage vous le ressentirez tous les deux. L'un (toi) se demandant si ca vaut le coup d'aller plus loin, s'il est sincère, l'autre voulant tout d'abord voir comment la relation démarre avant de se poser certaines questions (qui risquent de lui faire peur. ).

Tu sais, ce n'est pas forcément parce que les hommes sont mauvais mais plutôt parce que cela peut faire peur de faire souffrir.

Tu dis que tu vois vite si la personne est faite pour toi ou non. Bien sûr on est pas fait pour être avec n'importe qui et, pour certains, il est facile de voir que ça marchera jamais. Mais regarde autour de toi, et tu entendras énormément de couples te dire qu'au début ils se plaisaient pas plus que ça ou encore qu'au début c'était pas une relation sérieuse et pourtant maintenant ils sont ensemble depuis des années pour certains. Il y a beaucoup d'exemples comme ça. Tu es une fonceuse et tu penses, peut-être, qu'en matière amoureuse il faut aussi aller vite et savoir vite ce que l'on veut. Ce n'est malheureusement pas vrai. Il faut laisser du temps pour se plaire, pour s'attacher, pour vouloir construire quelque chose et pour vouloir vraiment s'engager. En tout cas, il y a des étapes à suivre et à ne pas sauter en se posant des questions trop vites !

Penses-tu qu'un homme moins superman que tu toi tu es superwoman pourra te plaire ? Ou tu auras toujours cette impression que si toi tu peux le faire, il te faut un homme qui en fasse encore plus ?

Que fais-tu pour rencontrer de nouveaux sinon ? Il faut parfois forcer le destin.

Merci pour ta participation !
Tout à fait d'accord avec la question de la sexualité. Je comprends qu'un homme ait besoin de tester avant de pouvoir construire. Et je dirais même que pour moi, çà devient un élément très important.
Pour la petite histoire, je suis restée quelques mois avec quelqu'un avec lequel je ne m'entendais pas sur ce plan. çà a été un carnage, j'ai fini par mettre fin à la relation.
Je me rends compte que j'ai besoin de me sentir en phase sexuellement avec l'autre pour m'attacher par la suite et développer des sentiments amoureux.
C'est vrai que je vois des couples autour de moi qui fonctionnent bien, alors qu'au départ çà n'était pas gagné.
Mon souci réside plus dans l'attirance physique, que finalement je n'ai ou je n'ai pas d'emblée. Et par expérience, quelqu'un qui ne m'attire pas au départ ne m'attire pas quelques mois plus tard.
Voilà mon problème je pense : trop sélective sur ce point et il ne s'agit pas de critères physiques mais sûrement de phérormones ..

Par contre, je n'ai pas l'impression d'avoir le profil d'une fonceuse.
Mais peut-être que c'est l'image que je renvoie, car effectivement, si je regarde autour de moi, à mon âge, j'ai déjà construit pas mal de choses. Mais c'est aussi mon statut de travailleur indépendant qui veut çà je pense car je suis obligée d'être entreprenante si je veux que çà fonctionne.
Je ne demande pas à un homme d'en faire plus mais j'ai besoin de sentir que l'autre est un tant soit peu moteur dans la relation, mais plus affectivement parlant qu'autre chose.
Un homme moins actif me plaira, oui, du moment que c'est quelqu'un qui est bien dans sa vie.
La personne avec qui j'ai vécu des années (mon 1er amour) est resté longtemps étudiant alors que j'étais déjà dans la vie active.
çà ne me posait pas problème, car il était nourrissant sur le plan affectif.
Pour rencontrer, je navigue sur un site de rencontres, j'ai également fait des speed dating (ma dernière histoire a démarré comme çà d'ailleurs) et je sors pas mal sur OVS.
Je ne plains pas d'ailleurs, je plais à certaines personnes (j'ai 3 prétendants qui me courraient après ces derniers mois - rires) mais la réciprocité n'est pas là.

Ma dernière histoire m'a bien refroidie. On a commencé doucement, on a pris le temps. Au final, je crois que j'ai perdu plus mon temps qu'autre chose dans une relation où moi seule souhaitait avancer et construire. çà aussi, çà n'aide pas à être optimiste.
Cette question de prendre son temps, c'est délicat pour moi. car comment faire la différence entre quelqu'un qui a besoin de temps pour se laisser aller et quelqu'un qui te dit qu'il a besoin de temps car il ne veut surtout pas trop s'investir ?

Je manque d'expériences avec les hommes .

Je me permets d'intervenir car tu viens de faire allusion à un sujet que je connais bien : le temps.
Non pas que je sois LE spécialiste du temps, mais simplement je connais bien le gaillard. Tantôt allié, tantôt ennemi.

Le temps semble être la notion que déteste le plus les hommes. Et c'est dommage car c'est précisément leur meilleur allié face aux femmes. Du moins c'est ce que j'en ai déduit de mon expérience personnelle.

Je m'explique :
Je suis moi-même un homme, et en tant que tel, j'ai l'impression que mon instinct animal primaire dicte plus mes choix que ce que je ne voudrais bien.
L'homme moderne passe donc son temps à tenter de résorber, voir d'annihiler cet instinct, complètement contre-productif à notre époque. Avec plus ou moins de succès.

Ceux qui y arrivent le moins, qu'on appellent couramment les macho-narcissiques, ne voient que peu de différence entre une femme et une femelle.
Ces types-là sont à éviter comme la peste, si on tiens, un tant à son estime personnel. Ils ne sont destinés qu'aux femmes superficielles, qui vouent un culte aux magazines people et aux codes de beauté du 21ème siècle qui prône l'anorexie en forme d'art.

L'arme efficace contre ces types-là : le temps justement. Il opère une sélection naturelle, on ne peut plus efficace.

Le temps est aussi bien une arme défensive qu'offensive. C'est juste une question de point de vue.
Si je veux tester la motivation d'un homme, je le fais poireauter. Suffisamment, mais pas trop non plus au même stade (j'entends par là qu'on doit sentir une évolution progressive dans le bon sens, une sorte de récompense pour la patience du type).
Et inversement, si j'veux montrer à une fille que je tiens à elle, et que je suis sérieux dans mes propos, je suis patient. Pas de rentre dedans à la mode Chuck Norris, mais une accumulation de petites attentions (et si possible, de façon désintéressée).

C'est comme une expérience de chimie. On mélange deux ingrédient. On observe.
Ça bouge, on continue.
Ça change rien, on essaie autre chose.
Ça prend du temps tout ça. Mais c'est le meilleur moyen d'avancer dans le bon sens.

Bon après c'est mon avis personnel, bien évidemment. Ce n'est pas une loi de l'Univers.
Le rentre-dedans peut très bien fonctionner.
Une fille intelligente peut être heureuse avec un macho égo-centrique. Et Lara Fabian peut encore espérer faire une bonne chanson avant de finir sa carrière. Quoi que.
Bref, rien est immuable.

Pour en revenir à ta dernière question, tu cherches à savoir comment différencier le mec qui a besoin de temps, mais qui est sincère dans ses propos (et qui donc, mérite ta patience), et le mec qui a besoin de temps parce qu'il a des problèmes avec sa femme (enfin, si tu vois l'image, donc le gars à lourder rapidos).
Je ne pense pas qu'on puisse déceler ça d'un simple regard, si ce n'est poser les bonnes questions et observer ses réponses évasives ou non. Le seul truc que tu peux faire, c'est de protéger toi. Émotionnellement parlant j'entends. Je suis d'accord avec "Jenesuispaspsy" concernant le test de la marchandise. Tu as toi-même pu constatée que la compatibilité sexuelle était importante. Faudrait que tu puisses faire ces choses là de façon désintéressée aussi, mais c'est une méthode plutôt masculine, je te l'accordes.
Cela dit, au vu de ton expérience amoureuse et de ton tempérament, tu devrais pouvoir y arriver. Je connais des femmes qui le font très bien, sans prise de tête. Jusqu'à tomber sur le bon.

Je me permets d'intervenir car tu viens de faire allusion à un sujet que je connais bien : le temps.
Non pas que je sois LE spécialiste du temps, mais simplement je connais bien le gaillard. Tantôt allié, tantôt ennemi.

Le temps semble être la notion que déteste le plus les hommes. Et c'est dommage car c'est précisément leur meilleur allié face aux femmes. Du moins c'est ce que j'en ai déduit de mon expérience personnelle.

Je m'explique :
Je suis moi-même un homme, et en tant que tel, j'ai l'impression que mon instinct animal primaire dicte plus mes choix que ce que je ne voudrais bien.
L'homme moderne passe donc son temps à tenter de résorber, voir d'annihiler cet instinct, complètement contre-productif à notre époque. Avec plus ou moins de succès.

Ceux qui y arrivent le moins, qu'on appellent couramment les macho-narcissiques, ne voient que peu de différence entre une femme et une femelle.
Ces types-là sont à éviter comme la peste, si on tiens, un tant à son estime personnel. Ils ne sont destinés qu'aux femmes superficielles, qui vouent un culte aux magazines people et aux codes de beauté du 21ème siècle qui prône l'anorexie en forme d'art.

L'arme efficace contre ces types-là : le temps justement. Il opère une sélection naturelle, on ne peut plus efficace.

Le temps est aussi bien une arme défensive qu'offensive. C'est juste une question de point de vue.
Si je veux tester la motivation d'un homme, je le fais poireauter. Suffisamment, mais pas trop non plus au même stade (j'entends par là qu'on doit sentir une évolution progressive dans le bon sens, une sorte de récompense pour la patience du type).
Et inversement, si j'veux montrer à une fille que je tiens à elle, et que je suis sérieux dans mes propos, je suis patient. Pas de rentre dedans à la mode Chuck Norris, mais une accumulation de petites attentions (et si possible, de façon désintéressée).

C'est comme une expérience de chimie. On mélange deux ingrédient. On observe.
Ça bouge, on continue.
Ça change rien, on essaie autre chose.
Ça prend du temps tout ça. Mais c'est le meilleur moyen d'avancer dans le bon sens.

Bon après c'est mon avis personnel, bien évidemment. Ce n'est pas une loi de l'Univers.
Le rentre-dedans peut très bien fonctionner.
Une fille intelligente peut être heureuse avec un macho égo-centrique. Et Lara Fabian peut encore espérer faire une bonne chanson avant de finir sa carrière. Quoi que.
Bref, rien est immuable.

Pour en revenir à ta dernière question, tu cherches à savoir comment différencier le mec qui a besoin de temps, mais qui est sincère dans ses propos (et qui donc, mérite ta patience), et le mec qui a besoin de temps parce qu'il a des problèmes avec sa femme (enfin, si tu vois l'image, donc le gars à lourder rapidos).
Je ne pense pas qu'on puisse déceler ça d'un simple regard, si ce n'est poser les bonnes questions et observer ses réponses évasives ou non. Le seul truc que tu peux faire, c'est de protéger toi. Émotionnellement parlant j'entends. Je suis d'accord avec "Jenesuispaspsy" concernant le test de la marchandise. Tu as toi-même pu constatée que la compatibilité sexuelle était importante. Faudrait que tu puisses faire ces choses là de façon désintéressée aussi, mais c'est une méthode plutôt masculine, je te l'accordes.
Cela dit, au vu de ton expérience amoureuse et de ton tempérament, tu devrais pouvoir y arriver. Je connais des femmes qui le font très bien, sans prise de tête. Jusqu'à tomber sur le bon.

Bonsoir Cybercorp !
Merci pour ce long message très instructif.
Je souhaitais rebondir sur quelque chose. Tu me fais comprendre que l'on peut tester les intentions d'un homme en le faisant "poireauter" gentillement, ce qui permettra de voir sa patience en donc indirectement sa persévérance.
Pour la petite histoire, (une autre en magasin !), j'ai déjà eu l'occasion de procéder ainsi, sans réellement l'induire. J'avais rencontré quelqu'un qui me semblait y aller doucement, ce qui m'allait bien (je n'avais pas eu de copains en un an et demi donc j'appréhendais, notamment le cap physique).
çà m'avait d'ailleurs stimulée pour être à mon tour "moteur" dans les propositions pour se voir.
Bref, je prenais confiance en moi, jusqu'à ce que le gars me fasse comprendre qu'il était parallèlement occupé ailleurs. Il pensait que moi aussi je voyais plusieurs types en même temps.
La douche froide .
Mais bon, j'imagine que chaque rencontre est unique et il ne faut pas partir sur des généralités.

Je vais essaier de prendre les relations amoureuses de façon plus légère. J'espère que la belle saison qui arrive émoustillera un peu plus mes sens. Rires !

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