Rencontres à elizabethtown

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Rencontres à Elizabethtown - la critique du film

Lost in affection

Le 30 mars 2018

Imparfait mais bourré d’idées drôles et touchantes, un film fleuve trop long et trop court à la fois.

L'argument : Chacun a droit à l’échec. Mais réussir un vrai fiasco, rater un projet de longue haleine auquel on croyait dur comme fer, ruiner d’un coup des centaines de vies, couler une boîte en 24 heures demande des dispositions particulières. C’est l’exploit que vient d’accomplir le designer Drew Baylor en créant la chaussure de sport Mercury, une aberration dont le lancement imminent pourrait bien être le bide du siècle, avec une perte sèche annoncée d’un milliard de dollars. A trois jours de l’apocalypse, Drew reçoit un appel affolé de sa sœur. Leur père, Mitch, vient de mourir, et leur mère a sombré dans un tel état de confusion et d’agitation qu’elle est incapable de se rendre dans le Kentucky pour les funérailles. Il revient à Drew de régler les détails de la cérémonie avec la famille et les nombreux amis de la victime.

Imparfait mais bourré d’idées drôles et touchantes, un film fleuve trop long et trop court à la fois.

L’argument : Drew (Orlando Bloom) veut en finir avec la vie. Son grand projet de design de la chaussure du futur vient de couler, et ses millions avec lui. La mort subite de son père le pousse à traverser le pays jusqu’à Elizabethtown, Kentucky, pour prendre en main les funérailles. Dans l’avion, il rencontre Claire, une hôtesse de l’air plutôt bavarde.

Notre avis : Elizabethtown est un de ces films qui voudraient dire mille choses, mais qui finalement se perdent dans leurs propres méandres et leur richesse. Trop de pistes sont lancées par Cameron Crowe qui ne sont pas développées, poussées, analysées ; comme si le réalisateur de Almost famous avait voulu tout nous dire, mais que ses sentiments avaient pris le dessus sur son pouvoir de conteur. Car Rencontres à Elizabethtown est né au lendemain de la mort du père du réalisateur, qui sans doute veut ici exorciser quelques fantômes et rendre hommage à son géniteur. Ce n’est pourtant pas dans la peinture des sentiments père-fils que le film touche, mais bien plutôt par le goût des détails, des petites choses et des scènes improbables, drôles et souvent justes, déjà présentes dans Almost famous.
Rencontres à Elizabethtown est aussi une romance, sans grande intérêt à vrai dire, entre deux personnage un peu perdus, aériens (c’est peu dire de Claire, hôtesse de l’air), servis comme il faut par Orlando Bloom et Kirsten Dunst ; c’est-à-dire avec une bonne dose de romantisme, des sourires à craquer et des scènes comme on en voit qu’au cinéma. Futile me direz-vous. Mais réussi, pour peu qu’on ait de l’artichaut dans la poitrine, ça marche.
Rencontres à Elizabethtown, c’est enfin un récit initiatique, la confrontation d’un héros à ses racines, à la réalité de sa solitude, et à l’Amérique toute entière. En cela la scène finale du road trip, véritable clip musical magistral, quoique preuve irréfutable du déséquilibre de la structure du film, est une merveille. Une belle manière de conclure ce film léger, légèrement bordélique mais touchant, sorte de Lost in translation à la sauce Harry rencontre Sally, assaisonné de Garden State, pour finir On the road.

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